Les villes font aujourd’hui le constat de nombreuses difficultés dans l’accueil des nouveaux venus, en particulier des femmes et des personnes LGBTQI+. Afin de mieux travailler cette question de l’accueil, plusieurs villes européennes ont créé le label “ville accueillante”. De nombreux acteurs locaux y travaillent, dans un contexte pourtant de plus en plus hostile. Qu’en est-il du point de vue des primo-arrivant.es ? Ce projet a pour but de questionner la notion d’hospitalité au travers de leur vécu. En associant des tiers-lieux à la démarche de recherche, il s’agira aussi de questionner la notion d’accueil inconditionnel et de la mettre en regard des perceptions des publics accueillis. Pour cela, nous mobiliserons des artistes afin d'expérimenter des modalités de collectes de témoignages et d’ interprétations sensibles. Il s’agit d’encourager l'expression individuelle tout en favorisant une réflexion collective, dans un processus de recherche participative.